CHARLES MILLON CTE HONTE ....!!!!
il n y a pas que les elephants qui trompent enormement ............
.CA ME RAPPELLE LA MEME HISTOIRE AVEC UN CONSEILLER GENERAL D ILE DE FRANCE IL Y A 25/30 ANS . NOUS L AVIONS SOLICITE AVEC MON CHEF DE SERVICE POUR UNE SUBVENTION DE FONCTIONNEMENT POUR NOTRE ASSOC DE MALADES MENTAUX QUI GERAIT DES APPARTEMENTS THERAPEUTIQUES . LES YEUX DANS LES YEUX .. LA MAIN SUR LE COEUR IL NOUS AFFIRMAIT NE MEME PAS POUVOIR NOUS DONNER 1000 FRANC MALGRE TOUT L INTERET QU IL YROUVAIT A NOTRE ACTION ..LES CAISSES ETAIENT VIDES ...
QUELQUES SEMAINES APRES UN SCANDALE SORTAIT DANS LA PRESSE DISANT QU IL UTILISAIT UN CUISINIER ET UN JARDINIER CHEZ LUI AUX FRAIS DE L ETAT .. C EST CA QUI ME REPUGNE LE PLUS CHEZ LES HOMMES POLITIQUES .. POUR MOI CELA S APPARENTE A DE L ABUS DE FAIBLESSE ....
MILLON CHARLES
09.04.2010, 16h18
Le tribunal de grande instance de Lyon a condamné vendredi à trois mois d'emprisonnement avec sursis l'ancien ministre Charles Millon, 64 ans, pour avoir embauché du personnel de maison aux frais de la région Rhône-Alpes alors qu'il en était président.
Condamné pour "prise illégale d'intérêt", l'ancien ministre de la Défense devra rembourser 10.461 euros à la région Rhône-Alpes et s'acquitter de 12000
Condamné pour "prise illégale d'intérêt", l'ancien ministre de la Défense devra rembourser 10.461 euros à la région Rhône-Alpes et s'acquitter de 12000
euros de frais de procédure.
A l'audience le 5 février, M. Millon avait dénoncé "une affaire politique" lancée en raison de son alliance avec le Front national en 1998, alliance qui avait permis sa réélection à la tête de la région. A la suite de la polémique, il avait dû renoncer à son mandat.
Les défenseurs de l'ancien ministre avaient plaidé la nullité de la procédure, en faisant valoir que le conseiller régional écologiste Etienne Tête, seule partie civile, n'était pas qualifié pour représenter le Conseil régional, alors que ce dernier ne s'était pas porté partie civile en tant que tel.
Le 19 juin 2009, M. Millon avait été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour avoir embauché du personnel de maison dans son logement de fonction alors qu'il était président de la région, de 1989 à 1998.
Les parties civiles avaient demandé le remboursement par M. Millon d'une somme de 10.481,04 euros et l'avocat général une amende de "10.000 euros, pouvant être doublée".
M. Millon n'était pas présent lors de la lecture du délibéré. M. Tête a quant à lui fait part de sa "satisfaction que la justice soit passée".
A l'audience le 5 février, M. Millon avait dénoncé "une affaire politique" lancée en raison de son alliance avec le Front national en 1998, alliance qui avait permis sa réélection à la tête de la région. A la suite de la polémique, il avait dû renoncer à son mandat.
Les défenseurs de l'ancien ministre avaient plaidé la nullité de la procédure, en faisant valoir que le conseiller régional écologiste Etienne Tête, seule partie civile, n'était pas qualifié pour représenter le Conseil régional, alors que ce dernier ne s'était pas porté partie civile en tant que tel.
Le 19 juin 2009, M. Millon avait été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour avoir embauché du personnel de maison dans son logement de fonction alors qu'il était président de la région, de 1989 à 1998.
Les parties civiles avaient demandé le remboursement par M. Millon d'une somme de 10.481,04 euros et l'avocat général une amende de "10.000 euros, pouvant être doublée".
M. Millon n'était pas présent lors de la lecture du délibéré. M. Tête a quant à lui fait part de sa "satisfaction que la justice soit passée".
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