sporttifs et excuses nazes
les exuses bidons en cas de controle positif ..
C'est pas moi, c'était pour mon chien asthmatique
L'explication donnée par Franck Vandenbroucke, un cycliste belge considéré un temps comme un prodige tombé dans la consommation de drogue et les suspensions pour dopage. Mort en 2009, son excuse restera au moins aussi célèbre que son palmarès.
C'est pas moi, c'était pour ma belle-mère
Considéré comme "la menace" par Lance Armstrong lors du Tour 2002, le Lituanien Raimondas Rumsas a fait un Tour 2005 très correct (3ème). Mais l'interception de sa femme par la police aux frontières dans une voiture bourrée de produits dopants fait désordre. Excuse de Madame: c'était pour ma belle-mère. "Elle les portait de Lituanie à ma belle-mère, Yakstenia" a expliqué le coureur, qu'on n'a curieusement pas cru.
C'est pas moi, c'était pour mon pénis
LaShawn Merritt, l'athlète américain, va rater les JO de Londres, malgré cette ligne de défense originale: il avait pris de la DHEA pour agrandir la taille de son pénis. Ce qui, sauf erreur de notre part, n'aide pas à courir plus vite, bien au contraire.
C'est pas moi, c'est la faute à mon dentifrice
Dieter Baumann, champion olympique allemand du 5000m en 92, a même porté plainte contre le mystérieux individu qui aurait introduit ce produit dopant (du Norandrostendione) dans le dentifrice. Le fabricant a été blanchi, les dents de Dieter aussi, mais pas lui, qui a pris 2 ans de suspension. Le pire est qu'en l'an 2000, il offrait encore une récompense pour trouver le fin mot de l'histoire.
C'est pas moi, c'est la faute à mon whisky
C'est l'explication de Floyd Landis, éphémère vainqueur du Tour de France 2006 déclassé dans la foulée. Il avait réussi à rattrapper 10 mn de retard sur son concurrent direct dans une étape de montagne. Contrôlé positif, il l'attribuera... à une soirée un peu arrosée où il avait bu 4 verres de whisky